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Enfant nomade franco-galloise, très tôt acclimatée à la vie d’artiste, entre parents musiciens, comédiens et peintres, Eléart cherche rapidement à s’approprier les nombreux moyens d’expression mis à sa disposition, dans ce cadre familial anticonformiste (danse, théâtre, musique, dessin, peinture, photographie etc.). 

 

L’envie de développer ses savoirs et compétences l’amène vers un cursus spécialisé dans les arts et la pratique artistique, du Bac au Master.

 

Indépendante et diplômée, la vie d’artiste et de bohème appelle Eléart qui renoue avec son âme de globe trotteuse et qui commence une vie de voyages physiques et spirituels à travers le monde, à la rencontre des gens, de leur pays et leur culture. C’est d’ailleurs au cours d’un séjour en Egypte qu’elle se découvre une passion pour la photographie de portrait, qui lui permet d’immortaliser les émotions provoquées par la rencontre et les histoires des personnes dont elle croise la route.  

Son expérience itinérante se prolonge aujourd’hui à travers la peinture, discipline dans laquelle Eléart s'épanouit depuis une dizaine d'années. Après s’être exercée dans l’art abstrait, c’est à nouveau vers le portrait qu’elle se tourne, tout en y incorporant des éléments abstraits et des symboles.

 

Depuis 3 ans, Eléart est présente sur de nombreux évènements à Bordeaux et ailleurs que ce soit pour exposer son travail ou peindre en live. Elle a aussi pris possession des murs de la rue avec ses visages, que ce soit à Bordeaux, sur le bassin d'Arcachon, à Lacanau, en Espagne, au Portugal ou encore au Maroc.

 

Les visages qu’elle peint sont des âmes dont elle retranscrit l’histoire sur toiles ou sur murs. Les symboles du monde entier ont une part importante dans son travail, ils représentent pour elle l’histoire de notre monde, une histoire qui tend à être oubliée. Elle accorde une attention plus particulière aux symboles berbères et à la culture Amazigh, une des premières civilisations installées sur les territoires d’Afrique du Nord. Lors de ses nombreux voyages au Maroc, elle a pu découvrir les tatouages berbères ; Les hommes et femmes berbères se tatouaient le visage, le tatouage étant un rite très ancien de la culture Amazigh avant l’islamisation de l’Afrique du Nord. Les peintures d’Eleart sont donc une façon pour elle de perpétuer l'existence de ces personnes, de ces symboles, de la vie. La rosace est un élément aussi récurrent dans ses oeuvres, elle possède de nombreuses significations: mouvement perpétuel et d’harmonie, l’unité, l’infini, symbole d’éternité dans les églises chrétiennes, le soleil, l’oeil, la fleur de vie dans la géométrie sacrée (Léonard de Vinci) et l’Egypte antique, symbole de l’absolu chez les berbères etc.

Eléart utilise comme support, des œuvres de photographes tels que, Steeve Mc Curry ou Yann Arthus Bertrand qui ont un regard très humaniste sur le monde et dont les clichés sont capables de transmettre la beauté et l’histoire de chaque personne rencontrée. En effet, si son choix se porte d’abord sur l’esthétisme du sujet, le plus important pour elle est de découvrir et connaître son histoire, sa vie, ses origines et sa culture.

Actualisé en 2024 par © Eléa Coates

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